Collection Sins of Summer de Sofia Ferrari

La collection est née de la rencontre entre l’innocence insouciante dépeinte dans le film « Le péché des années vertes » et l’imagerie suspendue de l’été italien des années 1960 :

une époque où tout semble possible, et pourtant fragile, au seuil du changement.

La mer devient un espace symbolique de liberté et de transgression. Ce n’est pas seulement une destination de vacances ; c’est le lieu où les règles s’assouplissent, où le désir s’éveille, où le péché cesse d’être culpabilité et devient découverte.

Du contrôle à la légèreté. Les formes évoquent une liberté presque adolescente, imparfaite et spontanée, à l’image des volumes amples qui ondulent sous la brise marine, des lignes fluides qui rappellent des draps au soleil, et de la transparence qui suggère « se cacher et se révéler ».

Le « péché » n’est pas une transgression scandaleuse, mais une étape nécessaire vers la liberté.